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Samedi 11 décembre 2010

 
 














 Frédéric Bobin

Malgré la concurrence du caladois Benjamin Biolay au parcExpo de Villefranche, le Comme chez soi affichait complet pour la venue de Frédéric Bobin.
Magistralement accompagné par Mikael Cointrepas et Jonathan Mathis,
il nous a gratifié d'un formidable concert.
Il nous a offert de l'émotion, de la chaleur, , du professionnalisme, de la simplicité et du talent . Et du talent, il en est bourré.
Avant le concert, je dois avouer que j'avais un petit doute. Je me disais "il va nous snober, lui qui fait des télévisions et des radios et que tout le monde encense".
Que nenni, un jeune homme adorable, d'une
simplicité et d'une gentillesse extrême. Une preuve, s'il en était besoin, que l'on peut avoir du succès et rester humble.
Chapeau l'artiste et bon vent...
Le public ne s'y est pas trompé et lui a offert une ovation que son frère Philippe a dû entendre malgré son éloignement du comme chez soi...

mjl

 

Un lien intéressant...

 

Faisant corps avec sa Gretsch électrique au son tour à tour chaud et tranchant, Frédéric Bobin pratique un folksong à la française, qui traduit son goût pour la chanson made in France et son amour du folk-rock anglo-saxon.

Il chante les losers magnifiques, la solitude urbaine, le blues moderne, ironise sur nos amours perdues, s’amuse de nos contradictions…

L’art de Bobin tient dans ce savant cocktail : le rock et la chanson à texte.

Un univers humaniste, souvent parsemé de clins d’œil littéraires et cinématographiques, où se mêlent histoires intimistes et chroniques sociales.

Frédéric Bobin : chant, guitares
Mikaël Cointepas : batterie, choeurs
Jonathan Mathis : basse, harmonica, choeurs

EXTRAITS DE PRESSE

« Quelquefois, la tocade est une chanson extraite d'un album dont les autres chansons ne provoquent pas chez moi le même intérêt, la même adhésion, la même émotion, le même plaisir : là, je dois dire que l'ensemble de l'album Singapour de Frédéric Bobin me paraît devoir vous être recommandé. » Philippe Meyer - chronique du 31/01/2009 dans « La prochaine fois, je vous le chanterai » France Inter

« L’œuvre des Bobin a mûri et s’inscrit désormais de plain-pied dans une chronique sociale des plus affûtée. De La Vieille ouvrière à Singapour, Frédéric dresse un portrait poignant et prenant de notre monde. Ce disque ne peut nous lasser. » Chorus

« Quel plaisir de glisser une galette dans la platine et de se prendre une telle claque ! Il y a quelque temps que nous n'avions eu l'occasion de tomber sur un chanteur aussi talentueux que Frédéric Bobin, jeune artiste lyonnais. Une élégance folle, faite de dérision, de sensibilité et de nonchalance, n'en oublie pas pour autant de taper, en mettant les formes, sur les travers de la société de consommation et du libéralisme triomphant. La voix chaude, agréable et prenante, vagabonde au fil de mélodies folk/jazzy ciselées à l'humour poétique, avec un petit côté Souchon ou Laurent Madiot. Alternant historiettes intimistes et petites chroniques sociales inquiètes, voici un album proprement emballant... À découvrir toutes affaires cessantes. » Sélection de la comission Chanson française

« Un artiste que j’ai eu plaisir à découvrir, et qui pourrait être un véritable trait d’union entre le rock et la chanson [...] Donc, un artiste précieux. » Tranches de Scène

« A peine terminée, la chanson Singapour vous trotte dans la tête et vous n'avez qu'une seule envie : la réécouter. » Je Chante

« Les arrangements ne manquent pas de caractère et de couleur, couleur qui peut rappeler un peu celle d'albums de Bob Dylan (Time out of Mind et Oh Mercy), par exemple. [...] Cet album est une réussite incontestable, pleine de promesse pour l'avenir. » A Fleur de Mots

« Ces portraits de l’homme d’affaire plein d’ennui, de l’ouvrier dont l’usine vient d’être délocalisée, du noir-Américain miséreux transformé en chair à canon, forment une galerie pleine d’affection et d’intérêt qui disent le goût de la vie et de l’humain. » Longueurs d'Ondes

« Frédéric Bobin porte haut les couleurs de la chanson à texte, le groove en plus. » Only French

« Il y a dans l’art de Bobin cette manière d’évoquer le grave en une musique fluide, en une interprétation qui est tout sauf souffreteuse, pleureuse. Il y a une énergie qui nous dit l’espoir, entre les mots, entre les notes. Il y a du bonheur qui pointe, comme perce-neige. Comme l’amour au détour d’une chanson. [...] La chanson de Bobin est entre toutes lumineuse. » Wordpress


 
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