Quelle découverte que ces "julot" ils nous ont régalé même s'ils n'étaient que deux. Que çà fait du bien de rire sans se retenir. On croyait tout connaitre de l'argot mais on était loin du compte. On a essayé de retenir quelques paroles et expressions pour les re-servir dans des soirées mais ce fut une telle déferlante que dès le lendemain les mots si légers s'étaient envolés. Pourtant on a même bisser....Vivement la prochaine, on va surveiller la compagnie des zincs à travers internet et peut être qu'un jour prochain ils reviendront nous enchanter
Patrick Charles
Y'a deux julots débarqués dont on ne
sait trop ou qui sont passés au "comme chez soi"
des portes flingues de Dard et d'Audiard , nous pousse la chanson
comme des vrais ;
avec des expressions venues tout droit des bistrots et des claques avec
l'amour , la grivoiserie mais surtout la poésie avec des mots qui
parfois ont ébouriffés les frangines avec des mots tellement beaux
qu'on dirait des images (la Lulu nous offrait des fraises qu'on
boulotait sur les roberts de ses pensionnaires).
Enfin merci à Patrice et Dominique pour cette belle soirée d'amour des
zincs surtout que les gars,
ils y font honneur au produit !!!
Yves
Exceptionnellement pour cette soirée, ils ne seront que
Deux Julots...
Après « Amours de Zinc », un beau succès dans l’Hexagone et dans les 15 pays visités (Chine,
États-unis, Corée du Sud, Russie, et la plupart des pays d’Europe), nos tontons zingueurs sont de retour pour une récréation canaille. Ah, ils en ont retrouvé au fond des tiroirs, des Vian, Dimey, Boudard, Blanche, Simonin, Lautner, Audiard et autres rois de l’argot...
Ah, ils en ont retrouvé au fond des tiroirs. Ils ont pisté la trace de Frédo, du grand Victor, l’Amnésique, Dudule et Lulu la Nantaise ... Dans cet univers de tripots clandestins, de vapeurs de boissons frelatées, ils ont fricoté dangereusement avec les voyous, les tatoués, les harengs, la maison poulaga, les tapineuses et les mères maquerelles…
Et pis faut dire que, côté porte-plume, le gars Bourgeon, on peut pas dire qui soye un manche, alors cézigue, des chansons lui aussi, y nous en a pondu des pas tristes, voire des sévères …
Ce superbe trio de musiciens, emmené par le chanteur comédien, interprète ce spectacle avec une jubilation communicative. Ouais, et même s’il faut admettre, que c’est plutôt « d’la chanson d’homme », sûr que les frangines aussi, elles prendront leur fade à esgourder ces histoires…